La logistique urbaine apparaît souvent comme une équation mathématique complexe à résoudre. Le mode de vie des citadins et l’essor du e-commerce BtoC couplé à généralisation des programmes de fidélité e-commerce incluant des livraisons express favorisent l’augmentation des flux de marchandises. A contrario, les préoccupations sont de plus en plus fortes en matière de pollution atmosphérique, sonore et visuelle en ville. Certaines municipalités, et peut-être bientôt toutes, piétonnisent les quartiers en hyper-centre envisageant parfois de ne permettre, à terme, l'accès intra-muros qu'à un seul prestataire logistique. Récemment, une tribune publiée dans le quotidien Le Monde proposait une limitation des livraisons : dans certains quartiers de la ville de Paris, les livraisons ne seront possibles qu'à certaines heures et il faudra y réserver sa place de livraison.

« Il n'y aura pas plus de camionnettes de livraison que de places disponibles », pouvait-on également lire dans ce texte signé par le maire du 4e arrondissement, Ariel Weil. 

Mutualiser pour consolider les flux

Les acteurs du transport et de la logistique doivent donc évoluer pour répondre à la fois au consommateur et au citoyen soucieux de son environnement : renouveler leur flotte et opter pour des modes de transport doux et écologiques, optimiser leurs flux et rapprocher les marchandises au plus près de la demande. L'ensemble de ces critères ne peut être validé sans une réorganisation permettant de passer d'une logistique centralisée à une logistique mutualisée.

Globalement, la livraison à domicile est considérée comme peu efficace du fait de la faible dimension unitaire des produits, de la dispersion spatiale des points de livraison, de la concurrence entre les opérateurs de livraison du dernier kilomètre et de la fréquence de l’échec à la livraison. 

L’enjeu de la mutualisation des flux dans l’e-commerce est alors considérable puisqu’il correspond à̀ plusieurs objectifs : réduire le nombre de positions de livraison (donc le nombre de kilomètres et de véhicules), réduire l’échec à la présentation du livreur, réduire les flux liés aux retours.

Cette logistique mutualisée ne peut néanmoins pas se faire sans le développement de technologies et d'infrastructures intelligentes. Elle est une combinaison de plusieurs types de livraisons et de parcours de marchandises, dont les points d'enlèvement et de distribution varient en fonction de la disponibilité d'un produit, de l'emplacement géographique du consommateur final, et du délai de livraison souhaité.

Logistique urbaine

Malgré les bénéfices estimés, les experts estiment qu'il existe très peu de modèles collaboratifs aujourd'hui. De plus, pour ces modèles, il perdure une ambiguïté sur le terme parfois galvaudé. Reste que pour améliorer notre quotidien de consommateur, de citoyen et d'acteur public et privé, il est nécessaire que tous repensent leur approche de la logistique urbaine. La mutualisation semble être la stratégie la plus porteuse. Des entreprises comme Stuart possèdent l'expertise et la technologie pour relever ce défi.

Le véhicule propre devient progressivement la norme pour les livraisons urbaines

La logistique urbaine représente en France 10 millions de livraisons et d'enlèvements par jour.  Les poids lourds et les véhicules utilitaires légers génèrent près de 20% du trafic urbain. Selon un article paru dans Les Échos Études en octobre 2019, elle est à l'origine de 30% des gaz à effet de serre, de 40% des émissions de particules fines et consomme 50% du gazole en ville.

Il est donc essentiel d'opérer dès aujourd'hui un changement progressif des véhicules de livraison vers des véhicules électriques (VUL), au GNV (porteurs) ou Euro VI (véhicules articulés).

Cette logistique mutualisée ne peut néanmoins pas se faire sans le développement de technologies et d'infrastructures intelligentes. Elle est une combinaison de plusieurs types de livraisons et de parcours de marchandises, dont les points d'enlèvement et de distribution varient en fonction de la disponibilité d'un produit, de l'emplacement géographique du consommateur final, et du délai de livraison souhaité.

Logistique urbaine - image 2

Stuart, l'équation parfaite entre mutualisation des flux et véhicules green

Grâce à sa technologie de dispatch automatique, s'appuyant notamment sur des algorithmes de machine learning, mais aussi grâce à son organisation opérationnelle, la géolocalisation en temps réel des livreurs et l'optimisation des distances, Stuart est en capacité de mettre en place une véritable mutualisation des flux sur le dernier kilomètre. Outre ses entrepôts urbains et ses espaces partagés avec ses partenaires, permettant de massifier les flux, Stuart dispose d'une flotte bientôt entièrement à empreinte carbone neutre : vélos et scooters électriques pour les volumes de 80 à 100 L ; vans GNV et électriques pour les volumes de 3 à 6 m3 ; camions GNV et Bio Gaz d'un volume de 20 m3. Dans un contexte où les politiques environnementales, locales et européennes deviennent de plus en plus contraignantes et où les consommateurs exigent des livraisons toujours plus rapides, Stuart est donc le partenaire idéal pour être présent sur tous les fronts.

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