La pandémie du Covid 19 a amené les gouvernements à prendre des décisions drastiques pour endiguer la vague. Confinement, couvre-feu, fermeture de commerces « non-essentiels » ... Les consommateurs désertent les lieux de vente et pour certains commerces, la situation est plus que préoccupante. L'histoire récente le démontre : les solutions pour trouver de nouveaux relais de croissance passe par la digitalisation de l'offre. Elle est l'opportunité pour de nombreux commerces de maintenir leur activité. La digitalisation ne doit pas être réservée qu’à Amazon.

La crise sanitaire : un accélérateur de la digitalisation du commerce

Certes, en France, les consommateurs étaient jusqu'à présent moins enclins que les Chinois ou les Américains à faire leurs courses en ligne. Selon certaines estimations reprises par le cabinet de conseil en supply chain Business Stratégie Conseils, le e-commerce représentait, en 2019, 36,6% des ventes au détail en Chine, contre seulement 10% en France. Mais la Covid accélère le changement culturel, aussi bien du côté des consommateurs que des enseignes. D'après un baromètre de Kantar, publié en septembre 2020 par le magazine LSA, le commerce alimentaire en ligne a confirmé son explosion durant le confinement du mois de mars, avec une hausse de 55% sur les produits de grande consommation, dans un marché global en hausse de 13%. D'une manière générale, de mars à mai 2020, les dépenses en ligne ont progressé de 37% en valeur, par rapport à la même période en 2019. 

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la part de marché d'Amazon a reculé de 8,1 points durant cette période, au profit d'autres acteurs. Dans le même temps, une étude récente de Salesforce Research, montre que 56% des consommateurs et 62% des Millenials (18-34 ans), ont plus dépensé chez les petits commerçants durant cette année de pandémie qu'en 2019. 

63 % des Millenials indiquent par ailleurs qu’ils seraient davantage susceptibles de soutenir un petit commerce s’il avait une présence en ligne.

63 % des Millenials indiquent par ailleurs qu’ils seraient davantage susceptibles de soutenir un petit commerce s’il avait une présence en ligne. Dans une tribune LSA, Emilie Benoît, country manager France chez Shopify, le rappelait en mai dernier : « L’avènement d’Internet a fait émerger des nouveaux consommateurs, plus connectés grâce à leurs smartphones et en demande de plus d’informations sur la provenance de leurs produits. Et la crise que nous traversons ne devrait faire qu’accentuer ces comportements ». Il est donc essentiel que les enseignes se dotent d’outils technologiques et logistiques qui leur permettent de garder le contact avec leurs clients à chaque moment de leur parcours. C'est ce que propose Stuart, avec une offre simple, facile d'accès et sans engagement. 

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« En matière de commerce, la démocratisation des solutions technologiques est une nécessité absolue, car ce n’est qu’avec elle que nous pourrons voir les innovations mondiales les plus pertinentes se mettre au service d’un commerce local, symbole des nouvelles aspirations des consommateurs français », confirme Emilie Benoît.

Les critères pour choisir son prestataire de transport

Les ressources gratuites pour se former et des sites technologiques existent pour développer facilement son site Internet, sans besoin d'être soi-même développeur informatique. Le commerçant pourra ensuite être épaulé à tout moment par un réseau d'acteurs logistiques pour mettre en place un « click and collect », un drive ou encore la livraison à domicile. 

Pour cette dernière, les coursiers partenaires Stuart deviennent un pilier essentiel, grâce à un système de livraison montre en main, géolocalisé, traçable et en lien direct avec le client. Ce type d'entreprise innovante fait progresser les commerces de proximité dans leur digitalisation. La facilité d'utilisation des outils digitaux, la transparence, la rapidité et la précision des informations communiquées garantissent la meilleure des expériences client possible. Après la crise, les commerces qui auront opéré le virage, seront alors en capacité de proposer un service plus moderne et efficace à leur clientèle.

Le Ministère de l'Economie recommande Stuart comme entreprise de livraison pour les petits commerces

Pour aider ces commerces durant cette période difficile, le ministère de l'Economie, des Finances et de la Relance, a publié il y a quelques mois et mis à jour régulièrement depuis, une liste d'offres préférentielles proposées par différentes entreprises. Entreprise de livraison du groupe La Poste, Stuart s'engage ainsi à faire bénéficier aux petits commerces de tarifs de solidarité, pour commander un livreur qui acheminera la commande chez leurs clients. La procédure est simple. Le commerce crée un compte Stuart et un compte iZettle en installant l'application mobile via l'AppStore ou Google Play. Le commerçant informe ses clients, par email, sms ou téléphone, de sa capacité à livrer les produits à leur domicile. Les commandes des clients lui sont envoyées par ces différents canaux. Il génère un ticket de caisse digital et envoie un lien de paiement à distance sécurisé au client final grâce à l'application iZettle. 


Les partenariats de Stuart avec les places de marché Epicery, Rapidle, Ollca ou encore Ma Ville Mon Shopping, ont facilité les mises en ligne d'un catalogue de produits conséquent pour les commerçants n'ayant pas la possibilité immédiate de créer leur propre site. Complètement adaptée aux problématiques des commerçants, la solution Stuart est sans engagement. Le paiement se fait à la course et le prix est annoncé avant la mise en contact avec un coursier. D'autre part, durant cette période difficile, Stuart a décidé de proposer des tarifs exceptionnels aux petits commerces. Ils auront ainsi l'occasion de se familiariser avec le digital, à moindre coût, qui pourrait sauver une partie de leur chiffre d'affaires aujourd'hui et l'augmenter demain.

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